
Si vous avez fait des châteaux en l’air, vous n’avez pas travaillé en vain, car c’est là que tous devraient être. Maintenant, mettez dessous les fondations. – Henry David Thoreau


Si vous avez fait des châteaux en l’air, vous n’avez pas travaillé en vain, car c’est là que tous devraient être. Maintenant, mettez dessous les fondations. – Henry David Thoreau
Pour ceux qui ne connaissent pas, Twitter est une plate-forme de micro-blogging. Twitter vous permet de publier de courts messages textuels de 140 caractères maximum. A vous d’en faire des messages à très haute valeur ajoutée ! Pour cela, il vous suffit de vous inscrire avec un nom d’utilisateur et de commencer à publier vos premières mise à jour ou tweets.
Comme un blog ou un site web, Twitter est public. N’importe qui peut venir lire ce que vous avez publié sur votre compte. Il est cependant possible de bloquer un follower (quelqu’un qui suit vos mises à jours ou tweets) ou de filtrer en n’autorisant que les utilisateurs que vous acceptez à lire vos tweets.
Après mon inscription, je suis resté plusieurs mois sans participer activement sur Twitter… Pas convaincu par son intérêt. C’est le cas de beaucoup puisque 21% des utilisateurs n’ont jamais posté un seul tweet, laissant vraisemblablement leur compte à l’abandon. Ce n’est que suite à la lecture d’un article décrivant plus précisément Twitter que je lui ai donné une seconde chance. Voici, expérience faite, quelques utilisations utiles de Twitter :
To my english list of recommandations on Twitter
Si le #followfriday fait maintenant partie des meubles sur Twitter, il faut avouer que c’est également devenu une pénitence. Semaine après semaine, les mêmes recommandations fusent à un rythme effréné. Ceux qui recommandent se lassent, ceux qui les suivent s’énervent, se lassent et arrêtent de les suivre. D’autant que ces recommandations sont le plus souvent non motivées : suivez-le… à vous de découvrir pourquoi. Pas très engageant !
Suite à une excellente initiative d’Emmanuel Gadenne du blog WebUsage.net, j’entreprends donc l’établissement d’une liste de recommandations motivées que je mettrai régulièrement à jour. Oscillant entre le français et l’anglais pour mes tweets, cette liste sera également bilingue.
NB : J’ai ajouté pour chaque contact un ou plusieurs mots-clés permettant de définir ses sujets de prédilection. Chaque personnalité recommandée est cependant bien plus riche et ne saurait être résumée en quelques mots.

Le départ d’un collaborateur talentueux est un événement inévitable dans la vie d’un atelier d’architecture. Les raisons de cette défection sont souvent multiples. Et si certaines causes peuvent être évitées, d’autres sont inéluctables. Voici quelques causes de départ fréquentes :
Éloignement par rapport au domicile, fatigue due aux trajets, changements dans la structure familiale (divorce ou rupture, nouvelle relation, décès d’un parent ou d’un conjoint, grossesse et naissance, etc.) sont quelques unes des causes sur lesquelles vous n’avez quasiment aucune influence.
L’architecte étant généralement doté d’un égo disons… « conséquent », l’ambition, la volonté de lancer son propre atelier d’architecture est une raison fréquente de départ. Un collaborateur indépendant commencera par Lire la suite de cet article »

Alors… ceci devrait vous intéresser :

Existe-t-il une formule imparable pour réussir, une sorte de pierre philosophale du succès pour l’architecte ? S’il n’est pas une assurance réussite à lui seul, le marketing propose par contre une méthode qui devrait vous aider dans votre quête. Mais avant de vous lancer, pouvez-vous répondre à cette question ?
Le premier point de mon article Mettez le cap sur votre réussite professionnelle
était intitulé Localisez avec précision votre destination
. Pour réussir, vous devez avant tout définir concrètement ce que la réussite signifie pour vous. Cela peut être acquérir des parts de marché, devenir LA référence dans votre profession d’architecte, faire un travail qui vous passionne, gagner une certaine somme d’argent… ou passer au moins 4 heures chaque jour avec votre famille.
Si vous ne définissez pas les objectifs que vous voulez atteindre, vous êtes comme un bateau qui dérive au gré du vent et des courants…
Vous savez ce que le mot réussite veut dire pour vous ou pour votre atelier d’architecture ? Alors voici comment développer…
Dans mon article précédent, » Communiquer plutôt qu’être communiqué sur le web « , j’attirais votre attention sur l’importance de prendre l’initiative de promouvoir vos activités professionnelles, vos réalisations et vos idées sur le web.
Sans présence volontaire sur Internet, vous êtes à la merci de l’image que peuvent donner les pages web qui parlent de vous.
Je vous donnais 5 moyens simples pour y parvenir mais sans entrer dans les détails. Si vous avez eu un goût de trop peu, si vous souhaitez en apprendre plus, beaucoup plus, sur les moyens de gérer votre présence sur le web, vous avez de la chance !
Les Geemiks de YouOnTheWeb ont rassemblé un collectif d’auteurs pour la réalisation d’un ebook téléchargeable gratuitement :

Quelle réputation !
Il y a peu, je cherchais sur Internet des informations sur un architecte de ma région. Consternation! La seule chose que j’apprends sur cet architecte de près de 60 ans est… qu’il a été inculpé et mis sous mandat d’arrêt dans le passé !
Inculpé, pas condamné, mais pour Google (et donc pour Internet), plus de 30 ans de carrières sont ainsi ignorés pour ne retenir qu’un fait qui nuit gravement à la réputation d’un architecte professionnel.
Sans être dans une situation aussi préjudiciable, bien peu d’architectes prennent l’initiative de promouvoir leurs activités professionnelles, leurs réalisations et leurs idées sur le web. Sans présence volontaire sur Internet, vous êtes à la merci de l’image que peuvent donner les pages web qui parlent de vous.
Être visible sur Internet et partager vos valeurs ne demande pourtant pas beaucoup d’efforts ni de budget conséquent.
Il faut cesser de mettre en compétition les architectes selon des procédés qui ramènent leur fonction à celle de fournisseurs de plans et de documents en vue de bâtir – Joël Claisse, Architecte
Nous sommes dans une période de prospérité ! C’est peut-être difficile à accepter face à la crise actuelle mais c’est pourtant le cas. Il suffit pour s’en convaincre de comparer nos habitudes de consommation avec celles de nos parents, il y a 30 ou 40 ans.
Cette prospérité, associée aux avancées technologiques actuelles, met l’objet « design » à la portée de monsieur-tout-le-monde. Un élément de mobilier signé par un grand designer était, il y a un demi-siècle, inaccessible au commun des mortels. A présent, des entreprises comme IKEA mettent l’objet ou le mobilier esthétique à la portée du plus grand nombre. Vous pouvez vous offrir des objets conçus par des designers renommés tels que Karim Rasheed ou Philippe Starck pour quelques euros… Et ça marche ! Le client préfère acquérir un objet qui soit beau plutôt qu’un autre qui soit simplement fonctionnel, quitte à payer la différence de quelques euros. Plus qu’un produit, le consommateur actuel recherche une expérience, des émotions, des sensations.
Je trouve cela très rassurant pour l’avenir ! Mais au fait…