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Si je n’avais plus à travailler pour de l’argent

Par Laurent Brixius

Libéré des contraintes liées à l\'argent

Il y a plus désagréable comme perspective, n’est-ce pas ? Merci Michael, du blog Esprit Riche, pour ce nouveau thème du collectif A la croisée des blogs de développement personnel.

Je trouve que cette question a un pouvoir extraordinaire : elle permet de savoir si nous sommes vraiment faits pour notre métier…

Sur une dizaine d’années, j’ai vu de nombreux amis et connaissances jeter l’éponge et abandonner la profession d’architecte. Auraient-ils pris la même décision s’ils avaient été à l’abri des soucis financiers ?

Contrairement à la majorité des travailleurs, mon métier d’infographiste d’architecture est une passion. Je me lève (presque) chaque matin plein d’énergie et enthousiasmé par la journée de travail qui s’annonce. Comme a dit Confucius :

Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie

Je ne suis pas aussi catégorique (certains aspects du métier me plaisent plus que d’autres). Mais je peux dire, à l’heure actuelle, que même si l’aspect financier n’avait plus d’influence sur moi, je poursuivrais mes activités professionnelles. Tout en améliorant mes conditions de travail, bien entendu :

  • matériel et logiciels plus performants ;
  • formations plus poussées dans les domaines que je ne maîtrise pas encore et qui me permettraient d’améliorer la qualité de mon service ;
  • délégation de toutes tâches routinières ou à faible valeur ajoutée.

Bien que workaholic notoire, je sais qu’il n’y a pas que le travail dans la vie. Je m’accorderais donc plus de mini-retraites pour me ressourcer en famille et découvrir le monde et ses richesses. L’occasion de laisser libre cours à ma curiosité.

Je poursuivrais également mon développement personnel… mais avec de nouveaux moyens pour accélérer le processus et plus de temps à y consacrer. Le temps, seule valeur qui met tous les hommes sur un pied d’égalité.

Enfin, je réaliserais aussi un rêve tenace qui me suit depuis mon enfance : découvrir le Japon traditionnel : ses villas et châteaux, témoins de l’architecture médiévale au design intemporel, ses arts ancestraux transmis par les trésors vivants du Japon. Me promener en automne dans les forêts aux multiples variétés d’arbres ou dans les merveilleux jardins qui parsèment les milliers d’îles qui constituent l’archipel Nippon. Ou encore participer aux Matsuri, ces festivals et fêtes populaires qui rythment la vie des japonais.

N’est-ce qu’un rêve ? Je préfère penser que c’est un début de programme :-)

Bien d’autres pages sont encore à écrire. Comme toute chose, nos rêves évoluent. Ce qui me semble idéal aujourd’hui me paraîtra peut-être superflu demain. Inutile d’y penser, profitons plutôt du moment présent.

Et toi, cher lecteur ou lectrice, cher architecte, te lèves-tu le matin avec le sourire en pensant au « travail » qui t’attend ? Exercerais-tu la même profession si tu n’avais plus à travailler pour « gagner ta vie » ?

Pas d

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1 commentaire jusqu'à maintenant »

  1. Comment remplir sa vie autrement que par le travail subi ? a dit,

    le 2 janvier 2009 @ 5:05

    [...] Laurent Brixius d’ARCHImarketing souhaiterais créer de meilleures conditions pour son activité actuelle qui est déjà une passion. Il souhaite aussi visiter le Japon et son archipel. [...]

Vous avez la parole. Profitez-en !

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