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	<title>Commentaires sur : L&#8217;objet design au secours de l&#8217;architecture ?</title>
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	<description>Si vous êtes bon, faites-le savoir</description>
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		<title>Par : daniel</title>
		<link>http://www.archimarketing.com/architecture/objet-design-secours-architecture-747/comment-page-1#comment-371</link>
		<dc:creator>daniel</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2009 11:41:40 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne dispose malheureusement pas de données valables pour justifier cette intuition, mais je pense que le décalage est surtout lié à l&#039;importance des attributs fonctionnels, et au rapport entre utilité marginale et prix marginal. 
Dans un contexte théorique, tant que la valeur additionelle perçue dépasse la coût additionnel, les consommateurs sont prêts a payer (en fait, il est possible d&#039;assigner a chaque charactéristiques du batiment une valeur en euro)
Lors de l&#039;achat d&#039;un bien mobilier, la différence entre ces deux concepts est faible, et l&#039;utilité retirée par la satisfaction d&#039;avoir un beau living justifie un supplement de 2-300 euros. En fait, l&#039;utilité d&#039;un bien meuble est essentiellement non-fonctionelle: une planche en bois peut suffire pour entreposer des casserolles, mais nous dépensons facilement plus de 2000 euros pour une cuisine équipée.
Lors de la construction d&#039;un bien immobilier, par contre, l&#039;investissement en euro est de loin plus élevé, ce qui fait que les seuls prêts a payer pour un tel &quot;attribut&quot; sont ceux qui ont un revenu plus élevé, et donc une notion de valeur attachée a l&#039;argent plus faible. Et surtout la proportion d&#039;attributs purement utilitaire est élevée: au minimum, nous désirons un immeuble fait de matériaux fiables, isolé contre le froid, et ne laissant pas passer l&#039;eau par le toit. Je ne suis pas architecte, mais je doute que ces composantes représentent moins de 80% du coût.
Un autre phénomène entrant en jeu est le fait que en règle générale les individus sont enclins à dépenser une somme importante en plusieurs étapes, mais pas d&#039;un coup. L&#039;aménagement d&#039;un immeuble peut prendre des années (et couter au total TRES cher), en achetant le mobilier désiré au coup-à-coup, tandis que l&#039;investissement de l&#039;immeuble - même s&#039;il est financé - est perçu comme étant immédiat et beaucoup plus conséquant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne dispose malheureusement pas de données valables pour justifier cette intuition, mais je pense que le décalage est surtout lié à l&#8217;importance des attributs fonctionnels, et au rapport entre utilité marginale et prix marginal.<br />
Dans un contexte théorique, tant que la valeur additionelle perçue dépasse la coût additionnel, les consommateurs sont prêts a payer (en fait, il est possible d&#8217;assigner a chaque charactéristiques du batiment une valeur en euro)<br />
Lors de l&#8217;achat d&#8217;un bien mobilier, la différence entre ces deux concepts est faible, et l&#8217;utilité retirée par la satisfaction d&#8217;avoir un beau living justifie un supplement de 2-300 euros. En fait, l&#8217;utilité d&#8217;un bien meuble est essentiellement non-fonctionelle: une planche en bois peut suffire pour entreposer des casserolles, mais nous dépensons facilement plus de 2000 euros pour une cuisine équipée.<br />
Lors de la construction d&#8217;un bien immobilier, par contre, l&#8217;investissement en euro est de loin plus élevé, ce qui fait que les seuls prêts a payer pour un tel &laquo;&nbsp;attribut&nbsp;&raquo; sont ceux qui ont un revenu plus élevé, et donc une notion de valeur attachée a l&#8217;argent plus faible. Et surtout la proportion d&#8217;attributs purement utilitaire est élevée: au minimum, nous désirons un immeuble fait de matériaux fiables, isolé contre le froid, et ne laissant pas passer l&#8217;eau par le toit. Je ne suis pas architecte, mais je doute que ces composantes représentent moins de 80% du coût.<br />
Un autre phénomène entrant en jeu est le fait que en règle générale les individus sont enclins à dépenser une somme importante en plusieurs étapes, mais pas d&#8217;un coup. L&#8217;aménagement d&#8217;un immeuble peut prendre des années (et couter au total TRES cher), en achetant le mobilier désiré au coup-à-coup, tandis que l&#8217;investissement de l&#8217;immeuble &#8211; même s&#8217;il est financé &#8211; est perçu comme étant immédiat et beaucoup plus conséquant.</p>
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